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Réagissant sur l’application de la TVA à Kinshasa
Le ministre provincial Guy Matondo invite les acteurs du secteur à des concertations !
Kinshasa, le 10/01/2012
La flambée des prix observée à Kinshasa après le lancement depuis le 1er janvier dernier par la Direction Générale des Impôts, DGI, de la nouvelle Taxe sur la Valeur Ajouté, TVA, n’a pas laissé indifférent le Ministre provincial de l’Economie, pour la ville de Kinshasa, Guy Matondo. En effet, à Kinshasa, même les produits de vente non soumis à la TVA accusent des hausses inexplicables. D’où l’appel du ministre Matondo à se retrouver autour d’une table avec les responsables du ministère de l’Economie et de la DGI pour des concertations autour de la nouvelle structure des prix à mettre en place.
Alors que la population s’attendait au plus au statu quo sur les prix, si vraiment il n’y a pas eu lieu d’appeler à une révision à la baisse, comme cadeau à la victoire du chef de l’Etat, les Congolais ont été surpris de cette brusque majoration des prix. De l’ordre de 1 à 16 pour cent. Des vendeurs qui exercent leur métier conformément aux taxes qui sont les leurs, ont préféré aussi emboiter les pas aux autres, pour profiter seulement, et ainsi gâcher toute l’initiative. Au niveau du gouvernement provincial, le ministre Matondo n’a pas écarté la prise de quelques mesures pour éviter le pire, en attendant la suite au niveau du pouvoir central. Le Ministre provincial s’est dit aussi étonné de la mauvaise application de ladite taxe chez certains vendeurs et importateurs des produits de vente alors qu’une bonne application de la TVA, a-t-il insisté, devait aboutir à une baisse des prix et non l’inverse. Vu les dégâts provoqués par l’application de cette taxe, le Ministre Guy Matondo a introduit une requête à la fois auprès du ministère national de l’Economie nationale et la Direction Générale des Impôts, DGI. Cette requête d’après le Ministre, fait état de la nécessité d’une concertation pour discuter sur la nouvelle structure des prix.
Par ailleurs, plusieurs vendeurs et vendeuses qui sont dans le petit commerce au marché central de Kinshasa ont augmenté les prix de certains biens au moment où ils sont presque tous soumis à la patente.
La Pros.
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