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Un autre pays est né en Afrique
Ban Ki- Moon promet d’aider le Sud Soudan
Kinshasa, le 18/07/2011
C’était depuis le samedi 9 juillet 2011 que le Soudan a été divisé en deux. Depuis cette date, il y a le Soudan du Nord et le Sud Soudan. Ce dernier devient ainsi le 55ème pays d’Afrique. Des nombreuses autorités ont fait le déplacement pour assister à la naissance de cette nouvelle nation qui sera dirigée dans un premier temps par Salva Kiir Mayardit. Ce dernier, reconnu par la communauté internationale, a remercié toute la population sud soudanaise pour avoir tenu bon pendant plus de 25 ans de guerre, avant de conquérir cette partie du pays. Ceci est une récompense de l’effort fourni par le peuple, a-t-il ajouté. Le pays, estime-t-on, est peuplé de 8 millions d’habitants, chiffre provisoire, puisqu’une bonne partie s’est réfugiée dans les pays voisins.
Cette indépendance, faut-il le rappeler, intervient au prix de mille et un sacrifices. Le pays a enregistré des millions de morts et autant des déplacées. Le début sera sans nul doute difficile car ce nouveau pays compte plus de 80 % des femmes analphabètes, ce qui implique que le nouveau gouvernement devra faire face à des difficultés de tous ordres. Le Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki- Moon reconnaît le pays et promet d’envoyer d’ores et déjà des casques bleus pour la sécurisation. Il promet l’assistance de son institution dans la recherche des solutions aux problèmes que va poser certainement l’exploitation des ressources pétrolières et minières du pays. On s’attend à ce que dans un premier temps, le pays commence par nouer des relations et des partenariats avec le Nord Soudan, pour se mettre d’accord sur le partage des richesses communes. La population se réjouit néanmoins du fait que le sang ne va plus couler car la paix s’est instaurée et, cette fois-ci, pour toujours. La population et les observateurs ont les yeux tournés vers les nouvelles autorités pour voir comment elles vont s’y prendre pour aider la population à bénéficier des avantages attendus, à savoir la scolarisation de la jeunesse, les conditions salariales des travailleurs, la création d’emplois et des revenus etc.
Kevin INANA/ Stagiaire UPN
La Prospérité
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