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Face à la presse de Boma
Germain Kuna parle des réalisations du Gouverneur Mbatshi
Kinshasa, le 11/12/2009
C\'est depuis le 9 mars 2007 que Simon Floribert Mbatshi Mbatshia est à la tête de l\'Exécutif provincial du Bas-Congo. Avant d’entrer en fonction, son programme avait été présenté et avalisé par l\'Assemblée provinciale. Depuis lors, l\'objectif majeur qu\'il s\'est fixé, est d\'atteindre une croissance économique globale. Fort de sa volonté politique, plusieurs réalisations à impact visible ne sont plus à démontrer, quoique beaucoup reste encore à faire.
Devant un parterre de journalistes de la ville portuaire de Boma, Germain Kuna, Conseiller chargé de la Communication et Porte-parole du Gouverneur du Bas-Congo ; Jean Luemba, Conseiller chargé des questions techniques et développement et Mobali Toko, Directeur de l\'Office de Voirie et Drainage (OVD) ont animé le dimanche dernier, un point de presse au site Nganda de la RVM. Lequel point de presse avait pour but de présenter à l\'opinion le bilan à mi-parcours du Gouverneur Simon Mbatshi.
C’est désormais connu, le climat des affaires est amélioré et attire davantage des investisseurs au jour le jour, a affirmé le Porte-parole, qui est l\'interface entre le Gouvernorat et la presse. Ceci, a-t-il rassuré, pour répondre aux attentes de la population Bas-congolaise par rapport aux 5 chantiers de la République. Sans toutefois oublier des efforts inlassables qu\'il est en train de déployer pour assurer la sécurité de personnes et de leurs biens. Car, ceci demeure son leitmotiv primordial, qui classe le Bas-Congo en pôle position d\'affiche des autres provinces de la Rd.Congo.
Bilan !
A en croire le Porte-parole, dans sa verve oratoire lui reconnu, à ce jours, 31 ponts sont construits, 33 routes réhabilitées, 4 morgues construites, 12 ambulances affectées aux différentes zones de santé de la province.
Au sujet de 65 tracteurs remis au Gouvernorat, devenus sujet de controverse, il a rappelé à l\'opinion que le gouvernement provincial a bel et bien reçu les 65 tracteurs et point n\'est besoin de créer des polémiques autour de cette affaire. Et de renchérir, fort de l\'expérience du passé, en matière de gestion des tracteurs en Rdc, il a jugé utile de ne pas les confier aux individus (politiciens), mais plutôt les confier aux structures crédibles. C\'est pour éviter de tomber dans les erreurs des années 70 de la deuxième République où ces engins avaient été confiés aux politiciens véreux. Tout le monde connaît la suite.
En manager avisé, il a créé des structures pour bien canaliser et rentabiliser le chantier agriculture dont la Société d\'Encadrement et de Mécanisation Agricole (SEMAC) avec un chiffre d\'affaire de 5 millions de dollars américains. Il y a également le Partenariat Public Privé (PPP), partenaire Sud-africain avec un chiffre d\'affaire de deux millions cinq cent milles dollars américains. L\'objectif est de cultiver environ 20.000 ha pour les cultures de maïs, maniocs, arachides, haricots, afin d\'atteindre un surplus alimentaire au pays. Cette ambition alléchante n\'a pas laissé indifférents la Banque Mondiale, le PAM, le ministre national de l\'Agriculture qui ont demandé aux autres provinces de suivre l\'exemple du Bas-Congo. A ceci, les observateurs avisés, se sont rappelés de la Conférence économique du Bas-Congo, organisée à l\'époque du feu le Gouverneur César TSASA di TUMBA dont l\'applicabilité appartient maintenant au passé. Face à l\'inquiétude de la population bomatracienne sur la non visibilité de 5 chantiers par rapport à la ville de Boma, Germain KUNA a souligné que l\'argent de la province est pour toute la province. Et de marteler qu\'il est affecté judicieusement sur l\'ensemble des villes, territoires, districts, secteurs...et que le Gouverneur Mbatshi n\'a pas abandonné la ville de Boma, qu\'il aime tant. Pour lui, il se fait que le problème d\'argent se pose surtout au niveau des ressources financières. A la question de savoir si toutes les écoles de la province sont répertoriées et retenues dans le programme du gouvernorat, Jean LUEMBA a répondu que toutes sont dans le programme global quand bien même que le moyen financier fait souvent défaut. Qu\'à cela ne tienne, il a rappelé qu\'aucune école n\'est oubliée surtout pas celles de la ville de Boma. Il n\'a pas manqué à titre d\'exemple, de souligner que d\'ici là, le territoire de Tshela sera électrifié sur fond propre de la province à hauteur de 1.600.000 $.
Pour le directeur de l\'OVD, il a rassuré que son service s\'engage à assainir toute la province dans le sens que plusieurs actions sont déjà menées et continuent à être menées. Car, dit-il, le curage des rivières est très capital. Pour répondre à l\'inquiétude des bomatraciens, il a souligné que certains ouvrages réalisés à Matadi sont programmés par le gouvernement central, qu\'on ne peut nullement comparés avec Boma ou autres territoires. A titre illustratif, il y a 6 projets exécutés qui sont financés par la Banque Mondiale. Pour le pont Adjanako, jeté sur la rivière Kabondo à Boma, M. Mobali a souligné que cela a été adapté au niveau de la route Dinalo. Tout en rappelant que le projet de curage de la rivière Kalamu et Kabondo est prévu dans le programme du gouvernorat. Quant au marché SOCOL de Boma, le 12ème pavillon est en phase de finissage. Les efforts sont en train de se conjuguer pour arriver même à 15 pavillons, puis
construire les entrepôts et autres aménagement pour son ouverture officielle d\'ici-là.
Dans ces échanges entre la presse de Boma et les conseillers du Gouverneur, l\'on a pu retenir que le gouvernorat a montré de quoi il est capable bien que beaucoup de chose reste encore à faire.
JR. Ekofo
La Prospérité
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