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Parlant des biens fondés des élections du 28 novembre dernier
L’honorable Masela Kiluty soutient le bureau de la CENI !
Kinshasa, le 03/07/2012
Le président de la Commission Electorale Nationale Indépendante, en la personne de Révérend Pasteur Daniel Ngoy Mulunda Nyanga a donné hier lundi 01 juillet 2012 dans la salle des congrès du palais du peuple les réponses aux préoccupations des députés par rapport à l’évaluation du processus électoral. Après son intervention qui a duré près de 45 minutes, le président de la CENI a vu son rapport être approuvé par la majorité des représentants du peuple. La Commission Electorale Nationale Indépendante peut donc librement et en toute légalité poursuivre avec la deuxième série du processus qui concerne l’organisation des élections provinciales, urbaines, sénatoriales, locales, municipales. Tout en félicitant cette commission, l’honorable Zury Masela Kiluty pense qu’il faut donner une seconde chance à la CENI pour qu’elle achève le processus amorcé en 2011. Avocat de son état, l’homme a donné quelques avantages des élections du 28 novembre dernier. Il soutient que « n’eut été ces élections, il y aurait un sérieux problème de légitimité de pouvoir dans notre pays. Conséquence logique, il y aurait eu un grand désordre, on allait reculer d’avantage. Et cela allait occasionner un sous développement. Si les élections n’avaient pas eu lieu, le pays aurait eu maille à partir avec la communauté internationale. Sans celle-ci à nos côtés, la situation économique serait pire que ce que nous sommes entrain de vivre aujourd’hui. Parce que comme vous le savez, nombre de nos partenaires veulent nous voir vivre misérablement pour que eux puissent tout gagner ».
Après avoir mis en exergue tous ces points, l’élu de la circonscription d’Idiofa dans la province du Bandundu, haut cadre de la majorité présidentielle, a poursuivi ses propos en ces termes : fort de tout ceci, je me suis dit que c’est vrai qu’il y a eu plusieurs irrégularités, et insuffisances, mais généralement pas liés à la mauvaise foi, mais plutôt liés tout simplement aux contingences du moment. A l’insuffisant des moyens par exemple, à la tension politique de l’heure (les acteurs politiques n’ont pas rendu la tâche facile à la Commission Electorale Nationale Indépendante). L’opposition s’attendait à un désordre généralisé. Imaginez quelqu’un qui part aux élections avec la seule idée de gagner, excluant toute hypothèse d’échouer. Voilà pourquoi je me dis que nous devons demeurer tolérant, en cherchant à aller de l’avant et pour aller de l’avant il y a lieu de pouvoir accepter certaines choses. Donnons encore l’occasion à la CENI, en mettant à sa disposition des moyens de poursuivre jusqu’à terme le processus électoral. Elle aura acquis entre temps l’expérience nécessaire. Et cette fois là des choses vont se faire avec beaucoup d’expertise. Ne dit-on pas que la répétition est la mère de la science. Pour une seconde fois, il y a des raisons de penser que tout le monde corrigera les erreurs du passé. Mais si aujourd’hui nous les chassons, qui dit que ceux qui viendront demain feront mieux que le bureau Ngoy Mulunda ? », s’est demandé l’élu d’Idiofa.
Comme on peut s’en rendre compte, le bureau de la CENI a été acquitté par les élus de la majorité présidentielle en général, et par l’honorable Masela Kiluty en particulier.
ITK
La Pros.
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