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Les finalistes parlent de leur expérience !
Kinshasa, le 26/06/2012
C’est depuis hier, lundi 25 juin 2012 que la session ordinaire des examens d’Etat a débuté sur l’ensemble du territoire national. Plus de 500. 000 finalistes du secondaire se sont présentés aux épreuves écrites. Des sources sûres renseignent que ces examens sont également organisés dans les zones confrontées à des tensions et conflits ethniques. Des casques bleus et FARDC sont déployés pour assurer la sécurité. A Kinshasa, les finalistes du secondaire croisés hier, lundi au sortir des salles d’examens, ont affirmé avoir bien passé les épreuves. Cependant, certains ont fait savoir qu’ils étaient effrayés par les contrôleurs à l’entrée. Ces derniers ont procédé à une fouille systématique pour les empêcher à utiliser les téléphones portables.
A Kinshasa, capitale de la RD. Congo, les épreuves écrites de ce lundi 25 juin se sont déroulées dans une ambiance tendue, selon les témoignages des finalistes croisés dans les rues de Kinshasa. Ils ont été saisis d’une frayeur pour la simple raison que c’était leur première expérience. Tel est le cas du finaliste Guy Kandolo du collège Mafema dans la commune de Ngaliema. « C’est avec frayeur que je me suis présenté à cet examen. Mais après avoir reçu la copie de l’examen, je me suis rendu compte que rien n’était difficile parce que, ce sont les mêmes questions que nous avons eu à répondre aux interrogations en classe. Je suis sûr et certain que je veux réussir, car je suis sûr de ce que j’ai fais. D’ailleurs si Dieu le veut, j’aurais une mention Distinction », a-t-il fait savoir.
Un autre élève du Complexe scolaire Nyota a laissé entendre que la session écrite du lundi 25 juin 2012 s’est passée dans une ambiance timide suite au contrôle auquel ils étaient soumis avant d’accéder dans les salles d’examen. « Notre morale était au zénith avant d’entrer dans les salles d’examen. Mais, nous avons été effrayés par la fouille systématique organisée par les contrôleurs. Ils se sont permis de nous toucher partout pour nous empêcher d’entrer avec les téléphones cellulaires dans les salles d’examen. Cette situation ne nous a pas plu, parce que ça nous a démoralisé. Toutefois, comme nous avions déjà la maîtrise et puisque nous étions bien prévenus durant le maquis, nous avons surmonté cela et pouvons prétendre avoir bien passer lesdits examens. Soucieux de l’éducation de la jeunesse, le Ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Professionnel, Maker Mwangu a effectué une tournée dans quelques centres de la ville de Kinshasa afin de se rendre compte du bon déroulement de cette épreuve. Lors de sa visite, le Ministre Maker Mwangu Famba a affirmé son soutien moral à tous les candidats et leur a promis son implication pour la bonne correction des feuilles d’examens.
JC Nyangu
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