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Révolution de la modernité
Snel : Lushima écrit à Matata !
Kinshasa, le 18/06/2012
Comment propulser la SNEL de la pauvreté et la RD. Congo, de l’obscurité ? C’est la question à laquelle Florent-Délice Lushima Djunga, Directeur à la SNEL et Concepteur du Projet CVS et ASIC, répond par une étude assortie des chiffres. Il y explique, en effet, que l’extrême pauvreté qui, littéralement, favorise la descente aux enfers de cette entreprise nationale est due à l’existence des créances et dettes toxiques mais surtout, à l’incapacité chronique, pour la SNEL, de créer des richesses nouvelles, additionnelles ou supplémentaires. Ces deux facteurs pourraient constituer, à son avis, des pesanteurs susceptibles de faire de la SNEL, un obstacle majeur à la réalisation de la révolution de la modernité. Il livre à Matata Ponyo des pistes contenues dans son étude sur la situation calamiteuse de la SNEL et les conditions de sa sortie de l’auberge. Depuis toujours, Lushima qui a mis en jeu une cagnotte de 25.000 USD en faveur de tout iconoclaste, de tout celui qui se montrerait capable de contredire son étude, affirme, sans ambages, que les mêmes causes produisant les mêmes effets, des simples changements successifs opérés à la tête de la SNEL n’ont abouti à rien. Puisque le problème de fond soulevé dans son étude demeure entier. ‘’Depuis 1990 à ce jour, la SNEL a connu douze Comités de gestion dirigés par les PDG et AD ci-après : Mutamba, Bingoto, Mwemena 1, Bakaly, Lubangi, Mwemena 2, Muyumba 1 et 2, Vika, Yengo 1 et 2 et actuellement la société est dirigée par l’Administrateur Délégué Eric Mbala. Tous sont d’excellents Ingénieurs civils à l’exception de PDG Bakaly Sembe, alias Jo. Je les connais tous et tous me connaissent parce que tous à l’exception de Mwemena m’ont trouvé à la SNEL où j’évolue depuis 1975. Tous, sans exception aucune, sont responsables de l’effondrement de la SNEL parce que tous ont commis la pire erreur de gestion que tout gestionnaire doit éviter de commettre à savoir, celle qui entraîne la diminution du capital social, du chiffre d’affaires et de la trésorerie de l’entreprise. Tous ont considéré la création des richesses nouvelles, additionnelles ou supplémentaires comme le cadet de leurs soucis ignorant que seules les richesses nouvelles peuvent permettre à la SNEL de financer sa croissance et son développement. Les bénéfices artificiels de 45,22 millions $ et de 32,26 millions $ réalisés par la SNEL respectivement en 2009 et 2010 prouvent que mes allégations ne sont pas des élucubrations. En 1998, j’ai mis au point une étude inédite et raffinée, intitulée « Projet CVS et ASIC » dans laquelle je démontre comment propulser la SNEL de la pauvreté et la RDC de l’obscurité et dont la quintessence réside dans l’application sur l’énergie électrique basse tension ou domestique effectivement consommée du Tarif de Solidarité (TSO) et du Prix de Solidarité (PSO) de l’électricité dans les pays pauvres comme le nôtre. Pour avoir passé une brillante et extraordinaire carrière professionnelle ininterrompue au sein de la SNEL depuis 1975, j’affirme et répète en réaffirmant qu’en dehors de cette étude, le Gouvernement n’a pas d’autre alternative plus avantageuse susceptible de sauver la SNEL de sa honteuse pauvreté’’, déclare-t-il.
Lushima Djunga rappelle, enfin, au Premier Ministre, Chef du Gouvernement, ceci : ‘’Dans ma pétition du 28 mars 2012, adressée à Son Excellence Joseph KABILA, Président de la République réélu au scrutin du 28 novembre 2011, alors que vous étiez encore le Ministre des Finances, j’avais prophétisé sans être prophète, que vous êtes une chance et un don de Dieu fait à notre beau et cher pays. Votre mission divine consiste à sauver de l’opprobre ce pays des dormeurs, des paresseux, des fainéants et des mangeurs du capital social. Pour y parvenir, vous avez la lourde responsabilité de former une nouvelle race des gestionnaires congolais compétents, intègres, patriotes, ambitieux, courageux, travailleurs et surtout créateurs comme vous des richesses nouvelles. C’est pour accomplir cette noble et exaltante mission que Dieu vous a arraché à la mort lors du crash d’avion survenu à Bukavu le 12 février 2012. Dieu aime les créateurs des richesses nouvelles’’.
LUSHIMA DJUNGA
Directeur à la SNEL
Concepteur du Projet CVS et ASIC
Kinshasa, le 28 mai 2012
Pétition Constitutionnelle
A Son Excellence Monsieur
le Premier Ministre
à Kinshasa/Gombe
Concerne : - Comment propulser la SNEL de la pauvreté
et la RDC de l’obscurité
Excellence Monsieur le Premier Ministre,
J’ai l’honneur de vous adresser par la présente pétition le tableau synoptique de la SNEL tiré de mon étude, démontrant avec des chiffres clairs, précis, fiables, disponibles, vérifiables et incontestables scientifiquement que l’extrême pauvreté dans laquelle l’entreprise s’est enlisée, l’existence dans ses états financiers des créances et des dettes toxiques et son incapacité chronique à créer des richesses nouvelles, additionnelles ou supplémentaires, constituent des pesanteurs importantes qui feront indubitablement de la SNEL un obstacle majeur à la réalisation de la révolution de la modernité prônée par le Président de la République, car la modernité ne s’accommode pas de la pauvreté.
En effet, la régression du taux d’accès à l’électricité de 6,04 % en 1990 à 4,41% en 2010 ; la stagnation du taux de pénétration de l’électricité inférieur à 3% et du taux élevé de déficit énergétique à Kinshasa; la baisse du capital social de 1,923 milliard USD en 1990 à -0,036 milliard USD en 2007 et de l’actif immobilisé net de 6,301 milliards USD en 1990 à 0,430 milliards USD en 2007 ; la diminution du chiffre d’affaires de 353,74 millions USD en 1990 à 155,31 millions USD en 2003 alors que la production est passée de 5.258 GWH en 1990 à 7.662 GWH en 2010 ; l’application d’une politique tarifaire criminelle, inadéquate, irrationnelle et surannée ; la réduction de la consommation de l’Etat, jadis victime de surfacturation, de 713 GWH en 1997 à 253 GWH en 2009 ; le niveau inacceptable de l’énergie non facturée ; la gestion en 2010 des 440.777 clients dont 258.344 pour la ville de Kinshasa, ville qui nourrit plus des dix millions d’habitants et consomme actuellement plus d’énergie électrique que toute la Côte d’Ivoire dont la consommation s’élève à 3.457 GWH avec un taux d’accroissement annuel moyen de 1,7% en 2009 ; etc, constituent des indicateurs de gestion sur lesquels se fondent mes allégations.
Sauf erreur ou omission, la SNEL gère miraculeusement avec des caisses totalement vides et des dettes toxiques 4 fois supérieures aux recettes annuelles : 44 centrales électriques dont 16 hydroélectriques et 28 thermiques pour une puissance installée totale de 2.445 MW ; 66 postes HT ; 49 sous-stations MT/MT ; 2.897 cabines MT/BT ; 5.747 km des réseaux HT ; 3.096 km des réseaux MT et 12.653 km des réseaux BT, disséminés sur l’ensemble du territoire national ayant une superficie de 2.345.410 km2 . La gestion optimale de toutes ces infrastructures électriques exige de la SNEL la mobilisation des recettes internes annuelles d’au moins, sans exagération, un milliard USD pour lui permettre de faire face à la demande toujours croissante reflétant l’explosion démographique qui caractérise le pays.
Depuis 1990 à ce jour, la SNEL a connu douze Comités de gestion dirigés par les PDG et AD ci-après : Mutamba, Bingoto, Mwemena 1, Bakaly, Lubangi, Mwemena 2, Muyumba 1 et 2, Vika, Yengo 1 et 2 et actuellement la société est dirigée par l’Administrateur Délégué Eric Mbala. Tous sont d’excellents Ingénieurs civils à l’exception de PDG Bakaly Sembe, alias Jo. Je les connais tous et tous me connaissent parce que tous à l’exception de Mwemena m’ont trouvé à la SNEL où j’évolue depuis 1975. Tous, sans exception aucune, sont responsables de l’effondrement de la SNEL parce que tous ont commis la pire erreur de gestion que tout gestionnaire doit éviter de commettre à savoir, celle qui entraîne la diminution du capital social, du chiffre d’affaires et de la trésorerie de l’entreprise. Tous ont considéré la création des richesses nouvelles, additionnelles ou supplémentaires comme le cadet de leurs soucis ignorant que seules les richesses nouvelles peuvent permettre à la SNEL de financer sa croissance et son développement. Les bénéfices artificiels de 45,22 millions $ et de 32,26 millions $ réalisés par la SNEL respectivement en 2009 et 2010 prouvent que mes allégations ne sont pas des élucubrations.
En 1998, j’ai mis au point une étude inédite et raffinée, intitulée « Projet CVS et ASIC » dans laquelle je démontre comment propulser la SNEL de la pauvreté et la RDC de l’obscurité et dont la quintessence réside dans l’application sur l’énergie électrique basse tension ou domestique effectivement consommée du Tarif de Solidarité (TSO) et du Prix de Solidarité (PSO) de l’électricité dans les pays pauvres comme le nôtre. Pour avoir passé une brillante et extraordinaire carrière professionnelle ininterrompue au sein de la SNEL depuis 1975, j’affirme et répète en réaffirmant qu’en dehors de cette étude, le Gouvernement n’a pas d’autre alternative plus avantageuse susceptible de sauver la SNEL de sa honteuse pauvreté. L’expert qui vous dira le contraire est un menteur, un démagogue, un charlatan et un imposteur. Pour preuve, j’ai lancé le défi à quiconque démontrerait scientifiquement le contraire en mettant en jeu la cagnotte de 25.000 USD en faveur de l’iconoclaste. Croyez-moi, Excellence, n’en déplaise à mes détracteurs, cet iconoclaste ne s’est pas encore manifesté parce qu’il n’est pas encore né au monde.
Dans ma pétition du 28 mars 2012, adressée à Son Excellence Joseph KABILA, Président de la République réélu au scrutin du 28 novembre 2011, alors que vous étiez encore le Ministre des Finances, j’avais prophétisé sans être prophète, que vous êtes une chance et un don de Dieu fait à notre beau et cher pays. Votre mission divine consiste à sauver de l’opprobre ce pays des dormeurs, des paresseux, des fainéants et des mangeurs du capital social. Pour y parvenir, vous avez la lourde responsabilité de former une nouvelle race des gestionnaires congolais compétents, intègres, patriotes, ambitieux, courageux, travailleurs et surtout créateurs comme vous des richesses nouvelles. C’est pour accomplir cette noble et exaltante mission que Dieu vous a arraché à la mort lors du crash d’avion survenu à Bukavu le 12 février 2012. Dieu aime les créateurs des richesses nouvelles.
Veuillez agréer, Excellence, l’expression de ma très haute considération et de mes sentiments patriotiques.
LUSHIMA DJUNGA Florent Délice
Directeur à la SNEL
Concepteur du Projet CVS et ASIC
Analyste Financier de l’ESSEC de Paris
La Pros.
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