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Ouvrage de Françoise Mianda
\"Boom au Congo-Zaïre\" propose des pistes pour améliorer les conditions de vie
Kinshasa, le 26/04/2012
Paru aux éditions Monde nouveau/Afrique nouvelle, l’ouvrage « Boom au Congo-Zaïre » de Françoise Mianda est déjà sur le marché des livres depuis le 10 avril 2012. Préfacé par Isse O. Bokatola, cet ouvrage analyse les défis humains et sociaux auxquels fait face la République Démocratique du Congo. Dans ce volume de 90 pages, l’auteur analyse de manière approfondie les faiblesses individuelles et collectives des Congolais en ce que l’auteur s’est attaqué avec courage et conviction au problème congolais à un moment où ce peuple paraît se trouver à la croisée de chemins : soit se débarrasser de son « ennemi intérieur » pour permettre l’avènement d’un nouveau Congo-Zaïre ; soit continuer avec ses propres turpitudes à aider son « ennemi extérieur » à poursuivre la destruction du Congo. Pour le préfacier, l’auteur a choisi la première option, quand bien même elle semble être du domaine des rêves.
Subdivisé en quatre chapitres, suivi d’une conclusion, Boom au Congo-Zaïre se veut un aboutissement d’une révolution culturelle et le résultat d’une montée rapide d’actes de valeur accomplis par les filles et fils de ce pays apportant un changement positif et significatif. Ainsi, dans le premier chapitre, l’auteur table sur le mental collectif congolais, en ce que la substance reste : « Nous devenons nos pensées, nous devenons nos sentiments ». L’auteur y évoque le manque d’amour, l’intérêt personnel, et la précarité. Dans le deuxième chapitre, l’auteur met l’accent sur le vide à réaliser et à combler. « Il est important de se vider pour mieux se remplir », tel est la quintessence du chapitre. « Le Boom congolais » est le titre du troisième chapitre. Ici l’auteur soutient que le Boom congolais adviendra lorsque tout le peuple y croira. Et que ce dernier, le Boom, est là tout proche et n’attend que nous pour se manifester. Quant au quatrième chapitre, Françoise Mianda planche sur le rêve devenu réalité, avec en toile de fond l’idée que tout est possible dans le domaine des rêves. Tout est possible dans le monde réel. Et, dans la conclusion l’auteur esquisse l’idée que dans une grotte « remplie » de ténèbres, il suffit d’une étincelle pour que la lumière soit.
L’auteur
Françoise Mianda est licenciée en Droit de l’Université de Kinshasa. Elle est consultante au Centre Wallone-Bruxelles à Kinshasa avant de travailler pour les Nations Unies. Elle est actuellement fonctionnaire international au Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à Genève.
La Pros.
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