Les langues se sont déliées, un mois après les échanges diplomatiques entre le lider maximo, président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Etienne Tshisekedi et l’Ambassadeur d’Allemagne, Christof-Peter Blomeyer.
Des sources diplomatiques, le diplomate allemand devrait signifier à Etienne Tshisekedi qu’il n’avait pas gagné à l’élection présidentielle du 28 novembre 2011.
En effet, cette rencontre a été organisée afin de mettre un terme au malaise politique issu des contestations des résultats publiés par la CENI et confirmés par la Cour Suprême de Justice.
Selon cette même source, l’Occident aurait proposé à Etienne Tshisekedi le poste de Vice-président de la République.
Eu égard à cela, Etienne Tshisekedi n’a pas mâché ses mots pour rétorquer au diplomate allemand qu’il avait, sans doute, gagné l’élection présidentielle et qu’il disposait des preuves tangibles pour convaincre les émissaires occidentaux.
Poursuivant la stratégie de convaincre, le rendez-vous sera, cette fois-ci, pris pour le 1er Mars dernier à Limete où l’Ambassadeur Allemand s’est rendu en compagnie avec de l’Ambassadeur de Suède à Kinshasa, Mme Sunnergren Mette.
Sur place, au lieu des preuves promises, c’est le discours de soutien des cadres du parti au lider maximo qui seront partagés aux émissaires Occidentaux ébahis lors du dîner.
L’unique point qu’on peut retenir de cette deuxième rencontre est que le président de l’Union pour la Démocratie et le progrès social a totalement refusé de travailler sous l’ordre du président élu, le Raïs Joseph Kabila Kabange. Sur ce, ses élus ne devront jamais siéger dans les institutions du pays.
Par cette position, les diplomates ont signifié à Tshisekedi que sa démarche ne sera jamais soutenue à aucun Etat Occidental.
Nonobstant certaines irrégularités, les Congolais ont compris pourquoi les occidentaux ont acceptés globalement et facilement les résultats des élections présidentielle et législative.
A dire vrai les occidentaux savent réellement ce qui s’était passé au sujet des élections de novembre 2011.
Jules Ntambwe
Jules Ntambwe
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