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Assemblée Générale ce vendredi à l’ex-Onatra Serge Basaula exhorte Matata à inscrire sa révocation illégale à l’ordre du jour !
Kinshasa, le 30/03/2012
Il se tient, en principe, ce vendredi 30 mars 2012, une assemblée générale, une autre, à la SCPT, ex-Onatra.
Serge Basaula, ci-devant Administrateur Directeur Général Adjoint de cette entreprise, nommé par Ordonnance présidentielle depuis 2008, devenu de facto Directeur Général après le départ de son titulaire, en la personne de M. Georges Raymond, exhorte le Ministre du Portefeuille, à savoir, M. Matata Ponyo qui assume l’intérim, après le choix opéré par Mabunda Lioko Jeanine pour le mandat parlementaire, d’inscrire la problématique de sa révocation illégale à l’ordre du jour de l’Assemblée générale de ce vendredi.
L’on rappellera que Serge Basaula qui avait reçu mission de redresser cette grande entreprise de l’Etat, a réussi à stopper la descente aux enfers de cette unité. Au point que des grèves jadis récurrentes se sont estompées tant que l’espoir était en train de naître.
Mais, c’était sans compter avec les ennemis du progrès qui ont vite fait de récupérer la situation, en assénant un coup fatal aux travailleurs de l’ex-Onatra.
En effet, une assemblée générale a été convoquée le 6 mars 2012. Et, là, une délibération on ne peut plus inattendue sur la situation administrative de Basaula a été prise, indiquant que ladite assemblée ne lui aurait pas renouvelé sa confiance. Par conséquent, et c’est le PCA ad intérim qui le lui signifie dans une correspondance, l’instruisant au même moment, de procéder à la passation des services. Etait-ce nécessaire en cette phase où tout le monde gère les affaires courantes où alors gère-t-on les affaires en courant ? Mais, pour atteindre quel objectif ? Surtout dans une société où il ne se passait pas un mois sans qu’on ne parle d’une grève.
Par ailleurs, Serge Basaula qui ne s’avoue pas vaincu, du fait qu’aucun autre acte contraire, en dehors de l’Ordonnance présidentielle, n’a mis fin à son mandat, avait introduit un recours en date du 17 mars 2012, protestant contre sa révocation illégale, œuvre du Conseil d’administration dont le Président est d’ailleurs un intérimaire.
Basaula Serge, le DG, avec lui, les observateurs de cette situation et les travailleurs de l’ex-Onatra estiment qu’il appartient au Premier Ministre ad intérim, au Ministre des Transports et Voies de Communication ainsi qu’au Conseil supérieur du portefeuille de remédier à cette injustice. Et, le plus tôt serait le mieux.
La Pros.
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